Définition donnée par Marie Petit

La souffrance psychique est essentiellement générée par l’impuissance en face d’événements dont on se sent victime : deuils, divorce, vieillissement, abandons, chômage, maladie, incapacité à communiquer, angoisse de mort, etc.

 

Le plus souvent, la réponse apportée à ces moments de crise sera la répétition de réactions acquises au cours de la petite enfance – rage, dépression, fuite devant le réel, etc. – faute de trouver des modes d’être plus adaptés.

 

À cette souffrance, la médecine apporte une réponse médicamenteuse qui met à distance le symptôme. Réponse souvent essentielle en temps de crise, mais qui laisse inchangée la position du patient face aux difficultés de la vie et le maintient dans une position passive.

 

La réponse que propose la psychothérapie consiste non seulement en une augmentation du savoir sur soi, mais aussi en un développement de la conscience de soi, de ses limites, de ses enjeux inconscients et de son potentiel,
amenant la personne à mieux devenir acteur de sa vie.

 

C’est un processus lent et difficile qui nécessite la participation active de la personne et celle d’un partenaire spécifiquement formé pour ce faire : le psychothérapeute.

 

 La formation du psychothérapeute ne relève pas uniquement d’une démarche cognitive - acquisition d’un savoir universitaire.

 

Elle se fonde sur 3 points essentiels :

  • L’expérience de la gestion de ses conflits inconscients- et de sa posture face aux difficultés existentielles qui lui sera apportée par sa thérapie personnelle.

  • Une formation professionnelle au cours de laquelle il acquerra et expérimentera le corpus théorique auquel il se réfère.

  • Une formation qui perdurera au cours de l’exercice de sa profession lorsqu’il exposera son travail au regard de ses pairs, lors de sa supervision. Ceci amenant le plus souvent la poursuite de son travail personnel.

« Quelle que soit l’approche thérapeutique envisagée, toutes tentent, par diverses méthodes, de mettre à jour des modes d’être inappropriés, reliquats d’expériences infantiles du patient et de favoriser chez lui l’exploration de nouvelles voies.

Thérapie personnelle du thérapeute, formation et supervision seront alors les garants de sa propre capacité à amener son patient vers une conscience plus fine et une meilleure gestion de sa vie. Évitant au thérapeute de reproduire et d’agir
dans la relation ses propres enjeux inconscients au détriment de la bonne marche de la thérapie. »
This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now